Loin de defendre le maire de Conflans Sainte-Honorine ex-PS et nouveau PRG Philippe Esnol dont les motivations selon le communiqué de EELV ne seraient pas toutes seulement politiques, il faut bien reconnaître que les attaques continuelles du front de gauche contre la politique soit-disant antisociale du maire avec des references historiques sur le front populaire et le conseil national de la résistance sont excessives et donc sans valeur.

Concernant le Front Populaire il est important de rappeler que ce gouvernement qui a profondement modifié et amélioré la vie des français était composé uniquement de socialistes et de radicaux (centriste maintenant respectivement UDI, Modem et PRG). Les communistes n'ayant pas voulu assumer leurs responsabilités et ayant déjà fait allégeance à leur maitre de moscou se contentent d'accorder leur soutien au parlement (important certes) mais ne prennent pas partie à l'action concrète du changement.

S'opposer c'est le rôle des élus de l'opposition mais en évitant de dire continuellement des aneries. Les électeurs auront l'occasion de changer calmement de majorité à Conflans sans tomber dans des extrêmes. Le front populaire avait un programme modéré et progressiste.

Je joins un extrait du Larousse et le lien pour consulter le document en totalité.

"Léon Blum constitue le 4 juin avec des ministres socialistes et radicaux un cabinet auquel les communistes apportent leur soutien sans y participer. Trois femmes participent au ministère, alors que les femmes ne sont ni éligibles ni même électrices. Dès le 7 juin, Léon Blum organise une rencontre entre les représentants du patronat (CGPF) et de la CGT qui aboutit, sous l'arbitrage du gouvernement, à la signature des accords Matignon, préconisant la conclusion de conventions collectives du travail, le relèvement des salaires, la reconnaissance de la liberté syndicale, la mise en place de délégués ouvriers.... Les accords sont complétés par des lois instituant les congés payés et la semaine de quarante heures (au lieu de 48), le prolongement de la scolarité jusqu'à l'âge de 14 ans, la prise de contrôle par l'État de la Banque de France, des industries de guerre, puis des chemins de fer (création de la SNCF, en 1937), et par l'instauration de l'Office national du blé."

http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Front_populaire/120463